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Les Toiles,

Les Toiles ou le cinéma « pour de vrai » !


En ce monde du tout numérique, on peut voir des films de cinéma sur des smartphones, des tablettes, des ordinateurs, ce qui a comme conséquence une miniaturisation de l’image. Il suffit d’imaginer les déserts de Lawrence d’Arabie sur un écran de 6,7’’, la sublime musique de Maurice Jarre diffusée par l’entremise d’une oreillette.

Or, un film de cinéma est conçu pour être diffusé sur un écran de cinéma et celui du Théâtre de l’Étang est immense. Un film est fait pour être vu dans une semi obscurité, entouré d’autres spectateurs qui vibrent à l’unisson selon le suspense, le drame ou le comique véhiculés par le film. Le son est un son stéréoscopique.

Donc vive le cinéma « pour de vrai » !

La saison 2020-2021 met à l’honneur le cinéma de la Russie post-soviétique. Nous rendrons aussi un hommage à une actrice merveilleuse, Fanny Ardant , déprogrammée l’an dernier comme victime involontaire du coronavirus. Les guerres d’Irlande qui ont perduré pendant tout le XX°siècle seront notre référent politique et social. Enfin, retour dans le passé (mais pas encore de Voyage dans le temps) :nous vous proposons à nouveau la session Du roman à l’écran qui était programmée en mars 2020.

L’entrée étant libre et gratuite, venez nombreux.


Le cinéma Russe aujourd'hui



10,11 et 12 Décembre 2020


Le cinéma russe a vu le jour en 1896. Plus de 2000 films, la plupart disparus, ont été tournés durant la période tsariste.

La période soviétique va voir naître un cinéma d’État dont l’un des artisans les plus célèbres sera Sergueï Einsentein (Le cuirassé Potemkine (1926). À partir de 1929, le cinéma soviétique, en dehors de l’exception notable de celui d’Andreï Tarkovski, sera un cinéma laudateur du régime.

Dès la fin de l’URSS, les réalisateurs vont rejoindre les studios de leur pays d’origine : Ukraine, Estonie, Biélorussie… Tous les genres sont abordés : comédie, thriller, drame, romance et film de guerre. Mais beaucoup de ces films ne sont pas exportés et ce n’est que dans les Festivals internationaux de cinéma que l’on peut en découvrir certains.

Les cinq films présentés ont tous obtenu des prix dans ces festivals : Mostra de Venise, Festival de Cannes en particulier.

Venez les découvrir...

- Jeudi 10 Décembre - Toiles scolaires-LeLa reine des neiges( Lev Atamanov) >> Plus

- Jeudi 10 Décembre - 20h 30 :Le barbier de Sibèrie ( Nikita Mikhalkov ) >> Plus

- Vendredi 11 Décembre - 20h 30:Le retour( Andreï Zviaguintsev ) >> Plus

- Samedi 12 Décembre - 14h 30: Une femme douce( Sergei Loznitsa )>> Plus

- Samedi 12 Décembre -17 h:Le prisonnier du Caucase ( Sergueï Bodrov )>> Plus

- Samedi 12 Décembre - 20h 30:La terre outragée ( Michale Boganim ) >> Plus

Chateau de Calce

Du roman à l'écran

4,5 et 6 Mars 2021

La littérature n’a cessé de fournir au cinéma un réservoir sans fond de fictions et de personnages : Robinson Crusoé de Daniel Defoe, Blow Up inspiré d’une nouvelle de Julio Cortazar, De la Terre à la Lune de Jules Verne, La Chambre verte d’après des nouvelles d’Henry James. Belles béquilles littéraires ! Cependant, imaginer qu’un roman est une histoire toute prête pour le cinéma est une illusion. Illusion pour les scénaristes, metteurs en scène et réalisateurs, mais également pour les juristes à cause des droits d’auteurs.

Depuis son invention, le cinéma a toujours été un grand dévoreur de romans. La littérature est même devenue un stock inépuisable pour le septième art. Un succès de librairie est, la plupart du temps, adapté au cinéma. De Lolita (Vladimir Nabokov) à Mort à Venise (Thomas Mann) en passant par Fantômas (Pierre Souvestre et Marcel Allain), ou Hiroshima mon amour (Marguerite Duras), les plus grands livres ont fait le bonheur de nombreux cinéastes qui ont retravaillé de manière parfois sublime – mais aussi souvent paresseuse… – les textes des écrivains pour les mettre en images.

La session Du roman à l’écran célèbre l’union de l’écrit et de l’image. Mais qu’en est-il de l’intégrité de l’œuvre de l’auteur ? Quelle est la part de créativité du scénariste ? Le réalisateur joue-t-il un rôle important dans cette délicate translation ? Peut-on parler de trahison ou de collaboration, d’enrichissement ?

Les Rendez-Vous vous propose des pistes de réponses grâce à une programmation variée d’adaptations cinématographiques de 5 œuvres littéraires. Ces séances offriront l’opportunité de découvrir des romans ou de se replonger dans leur lecture.

- Jeudi 4 Mars - Toiles scolaires - Le petit prince (Mark Osborne) >> Plus

- Jeudi 4 Mars - Toiles scolaires - La gloire de mon père (Yves Robert) >> Plus

- Jeudi 4 Mars - 20h 30 : La reine Margot ( Patrice Chéreau ) >> Plus

- Vendredi 5 Mars - Toiles scolaires - Un Secret (Claude Miller)>> Plus

- Vendredi 5 Mars - 20h 30:L'homme qui voulait être roi ( John Huston ) >> Plus

- Samedi 6 Mars - 14h 30: Le festin de Babette ( Gabriel Axel )>> Plus

- Samedi 6 Mars -17 h:Un secret ( Claude Miller )>> Plus

- Samedi 6 Mars - 20h 30:La promesse de l'aube ( Eric Barbier ) >> Plus

Secrets de pains

Hommage à Fanny Ardant

10,11 et 12 Juin 2021

Une grande dame du cinéma : Fanny Ardant

Après des études à Sciences Po, à Aix-en-Provence, Fanny Ardant devient actrice pour assouvir sa passion du théâtre. C’est pourtant à la télévision qu’elle se fait d’abord connaître avec la série Les Dames de la Côte de Nina Companeez. Elle y est remarquée par le réalisateur François Truffaut qui lui offre ses premiers grands rôles au cinéma dans La Femme d’à côté et dans Vivement Dimanche. Depuis, elle ne cesse de tourner aussi bien dans des films d’auteur que dans des films plus populaires.

Quatre-vingt-un films ! Une filmographie conséquente, contenant tous les genres cinématographiques. Dirigée par les plus grands réalisateurs français et européens, partenaire de bien des acteurs célèbres, Fanny Ardant doit attendre 1995 pour se voir décerner son premier César, celui de la meilleure interprète pour Pédale douce.

Sa carrière cinématographique ne l’a pas empêchée de jouer au théâtre dans une trentaine de pièces de grands auteurs, de Racine à Strindberg en passant par Euripide, Claudel ou Marguerite Duras. Pour en revenir au cinéma, Fanny Ardant a réalisé trois films : Cendres et Sang en 2009, Cadences obstinées en 2013 et Le Divan de Staline en 2016.

Qu’hommage lui soit rendu !

- Jeudi 10 Juin - 20h 30 :Vivement dimanche ( François Truffaut ) >> Plus

- Vendredi 11 Juin - 20h 30:Lola pater ( Nadir Moknèche ) >> Plus

- Samedi 12 Juin - 14h 30: Ridicule ( Patrice Leconte )>> Plus

- Samedi 12 Juin -17 h:Roman de gare ( Claude Lelouch )>> Plus

- Samedi 12 Juin - 20h 30:Callas for ever ( Franco Ziffirelli ) >> Plus

Optic 2000

Historique des sessions de cinéma passées



Les guerres d’Irlande au cinéma

8,9 et 10 Octobre 2020

Ce thème nécessite, pour être appréhendé, la connaissance d’un contexte politique et social. L’Irlande est au départ une île indépendante devenue « marche » de l’Angleterre avant d’être soumise, à partir de 1801, à la souveraineté de la couronne britannique.

Après un dix-neuvième siècle marqué par la grande famine des années 1848 et une émigration massive vers les États-Unis, les Irlandais catholiques s’organisent et réclament de plus en plus haut leur indépendance, malgré l’opposition du nord protestant. En 1905 est créé le parti indépendantiste du Sinn Fein (Nous-mêmes), immédiatement interdit par les Anglais. En 1916, éclate à Dublin l’insurrection de Pâques dont l’un des principaux artisans est un certain Michael Collins. Cette révolte est écrasée par les Anglais et leurs redoutables « Black and Tans », troupes anglaises envoyées par bateaux entiers pour mater la rébellion.

Terrorisme et répression s’enchaînent jusqu’à la proclamation de l’indépendance de l’Eire en 1921. Ce n’est qu’en 1948 que l’Irlande devient une république, amputée de la partie nord, l’Ustler.

Pourtant une « guerre civile » continue au nord, marquée par des attentats de l’IRA et des répressions britanniques. Ces « troubles » atteignent leur paroxysme le 15 août 1998 quand, dans la ville d’Omagh, un attentat de l’IRA fait 29 victimes et en blesse près de deux cent cinquante.

Depuis les années 2000 jusqu’à nos jours, des accords successifs signés entre l’Irlande et la Grande Bretagne apportent une paix fragile dans l’île.

Les cinq films présentés font référence à maintes de ces périodes agitées.

- Jeudi 8 Octobre - Toiles scolaires - Le cheval venu de la mer (Mike Newell) >> Plus

- Jeudi 8 Octobre - 18h 30 : Conférence de Pascale AMIOT
                " L'Irlande d'une guerre à l'autre ">> Plus

- Jeudi 8 Octobre - 20h 30 : Michael Collins( Neil Jordan) >> Plus

- Vendredi 9 Octobre - 20h 30:Le vent se lève ( Ken Loach ) >> Plus

- Samedi 10 Octobre- 14h 30: Jimmy’s Hall ( Ken Loach )>> Plus

- Samedi 10 Octobre -17 h:Au nom du père ( Jim Sheridan )>> Plus

- Samedi 10 Octobre - 20h 30:Omach( Pete Travis ) >> Plus

Fenoy-Belzuncle