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Objectifs :                    

Ancrer un festival populaire de Blues à Saint Estève comme ce fut le cas pendant quelques années avec le festival de la caricature. Ce que nous proposons, c’est de mettre sur pied à Saint Estève, un véritable festival de Blues pérenne, à taille humaine, qui serait une locomotive pour lancer la saison culturelle des Rendez-Vous.

Avec ce projet, Les Rendez-Vous ont ajouté ainsi une sixième corde à leur arc après les CEPS, les Toiles, les Cafés philo, Ciné Estève Junior et les SPOTs.

Quels sont nos atouts ?

L'équipe du Blues

Les Rendez-Vous ont fait leurs preuves dans le domaine de l’organisation d’animations culturelles populaires. Intérieur théatre
Ils ont réussi à fédérer un public fidèle.
Parce que c’est un lieu prestigieux pour la ville, parce que le public des Rendez-Vous apprécie que les animations culturelles s’y déroulent, la salle du Théâtre de l'Étang se prête bien à ce style musical.

La première édition a eu lieu au TDE, les jeudi 22, vendredi 23 et samedi 24 septembre 2016.

Les modalités

Le prix d’entrée à une soirée est 13 €. Pour les 3 soirées, il y aura une carte Pass à 30 €.
Chaque soir, à partir de 20h 30, il y a eu 2 concerts de 1h 15 chacun avec un entracte de 30 minutes qui a été l’occasion de déguster gratuitement l’apéro Blues "Un Zest de Blues" concocté par Les Rendez-Vous.

Pourquoi l’appellation SEM le Blues ?

SEM le Blues ! Quel drôle de nom pour un festival de Blues, non ? En catalan on comprendra, « Nous sommes le blues », un titre fédérateur. En français, on entend « Sème le Blues », un titre incitateur. En anglais, le « blues » renvoie au blue devils, les « idées noires », un titre annonciateur. Et en langage SMS, SE est l'abréviation de Saint Estève et M la conjugaison au présent du verbe aimer. SEM le Blues peut donc signifier aussi « Saint Estève aime le Blues » ! Que ce soit en catalan, en français ou en anglais « SEM le Blues» ouvre sur un rendez-vous multiculturel !



Qu’est-ce que le Blues ?

Le Blues tel qu'on le connait actuellement tire ses origines des chants simples, d’origine africaine et perpétués par une tradition orale, que les esclaves noirs américains chantaient au XIXème siècle dans les champs de coton du Mississipi pour supporter leurs pénibles tâches. Principalement chanté a capella par une personne et répété par des chœurs, le Blues était parfois accompagné d’instruments rudimentaires : une corde fixée sur une planche, de petits instruments de percussion.

Très vite, cette base évolue pour intégrer des éléments de la musique européenne et américaine lui donnant cette esthétique si particulière et pourtant si familière à tout un chacun. Alors, le Blues, musique sacrée ou musique du diable ? C'est une musique profane par opposition au gospel, les Negro spirituals, qui est une musique religieuse. On peut donc dire que le Blues a une face sacrée. À contrario, le Blues, étant le reflet de la personnalité humaine, il a également d’autres facettes : festif, humoristique, et sombre bien évidemment. C’est son côté profane. Cette combinaison d’influence diverses contribuera à développer d’autres genres de musique : le jazz, le rythm and blues, la soul, le rock, le rap…

Le Blues a évolué avec son temps. D’abord acoustique et principalement interprété à l’harmonica et à la guitare acoustique qui restent la base du blues, il a évolué vers des formes électriques intégrant la guitare électrique, le piano et l’orgue et même parfois des sections de cuivre. Le Blues a toujours été le reflet des difficultés culturelles, politiques, sociales ou humaines.

À ce titre, aucune autre musique sur cette terre ne se fait mieux le reflet de nos émotions et de notre âme. Et pour éviter le puritanisme de certaines époques, peut-être d’ailleurs pas si révolues que ça, le Blues a su se faire humoristique, coquin, et s’est souvent décliné au second degré. On a l’habitude de dire que le Blues est l'expression de l’âme humaine ! Ce style musical permet à son interprète d’exprimer sa tristesse et ses coups durs d’où l’expression ‘’ avoir le blues ‘’.